Nicole Johänntgen - Henry (JP Goffin)

Nicole Johänntgen  -  Henry (JP Goffin)

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GEMA REC

Le concert du quartet de Nicole Johänntgen au « Gaume Jazz 2016 » reste dans les mémoires comme un grand moment de cette édition: énergie au service de belles mélodies, spontanéité, humour, tout ce qu’on souhaite vivre en « live ».

Mi-septembre, voici que sort un nouvel album de la saxophoniste germano-suisse ( née en Allemagne, installée en Suisse à Zürich à partir de 2005) aujourd’hui installée à New-York depuis le mois de mars où elle travaille à la composition d’une symphonie. Ce séjour américain lui a permis de se rendre à La Nouvelle-Orléans avec sept nouvelles compositions en poche, pièces inspirées par son père Heinrich (lui-même tromboniste et guitariste), d’où le titre de l’ album  « Henry », et écrites pour saxophone, trombone, sousaphone  et batterie. Un équipage qui pour les amateurs de jazz belge rappelle furieusement un trio emblématique d’un nouveau jazz issu du Conservatoire de Liège ( Fabrizio Cassol au sax-alto, Michel Massot au trombone et tuba, Michel Debrulle à la batterie : « Trio Bravo »). Autre point commun, Nicole Johänntgen se réfère aussi à Arthur Blythe ; souvenons-nous de « Pas de Nain », premier album de « Trio Bravo » chez IGLOO et qui débutait par « Blythologie ».

Dans un esprit d’improvisation quasi-totale, la saxophoniste réunit trois musiciens locaux ( Jon Ramm au trombone, Steven Glenn au sousaphone et Paul Thibodeaux à la batterie), entre en studio (l’enregistrement se fait dans une seule pièce) et,  sans répétition, le quartet se lance dans les sept compositions avec une énergie débordante. L’esprit et le format New Orleans sont réunis, mais avec une structure musicale contemporaine qui ne manque pas de références vers le blues, la danse et la musique de rue. « Henry » ouvre l’album sur un rythme entraînant quasi rock’n roll. « Oh Yes My Friend » rappelle immanquablement une marche funèbre néo-orléanaise alors que  « Nola »  a un côté rollinsien avec ses airs de calypso. L’album se poursuit dans une ambiance très festive et se clôture sur le tempo ferroviaire accéléré de « Take The Steam Train ».

Une tout autre musique que celle entendue en Gaume, avec laquelle on trouvera tout de même un point commun : le plaisir de jouer.

Jean-Pierre Goffin

http://www.nicolejohaenntgen.com/music/nicole-johanntgen-henry/  


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