Alexis Avakian - Hi Dream

Alexis Avakian - Hi Dream

A

Paris Jazz Underground

Alexis Avakian est un musicien franco-arménien. C'est sa rencontre avec Archie Shepp qui l'a dirigé vers le jazz. Il est entré au Conservatoire de Marseille et a étudié avec deux des meilleurs saxophonistes français, Sylvain Beuf et Eric Barret, mais aussi avec l'Américain Jerry Bergonzi. En 2006, il s'établit à Paris, multiple les rencontres et forme un quartet avec lequel il enregistre d'abord Dizzing Chami, sacré album révélation par JazzMag. 

Au piano, Ludovic Allainmat qui a d'abord étudié le piano classique avant de se tourner vers le jazz, en suivant notamment une master class avec Michel Petrucciani.

A la contrebasse, un musicien particulièrement sollicité: il a côtoyé Bojan Z, le saxophoniste italien Francesco Bearzatti, le guitariste Manu Codjia ou le batteur Christophe Marguet. Célèbre pour sa contrebasse à tête de lion, Mauro Gargano a enregistré So now avec le pianiste Bruno Angelini.

A la batterie, Fabrice Moreau qu'on a notamment entendu sur l'album Nouvelle Vague de Stéphane Kerecki, avec John Taylor, le pianiste de Kenny Wheeler, et Emile Parisien, la dernière révélation du saxophone soprano.

Pour Hi Dream, Avakian a aussi convié, sur quatre plages, Artyom Minasyan, joueur de doudouk, ce hautbois arménien à anche géante et à la sonorité douce et grave.

Pour ce nouvel album, le saxophoniste a écrit dix compositions originales et repris un thème traditionnel arménien, Noubar.

Ce qui frappe, dès la première écoute, c'est la sonorité franche du ténor, une puissance qui évoque Bergonzi comme sur Per Gonzi ou Glendale.

Usant de la technique du rerecording, il double le ténor tantôt avec la flûte (Chalût Calvi, dédié au festival corse, Noubar, Lullaby), tantôt avec la guitare (Hi dream, Glendale).

En contraste avec les pièces à ce tempo vif soutenu par une rythmique sans faille, il propose, avec la sonorité envoûtante du doudouk de Minasyan, des mélodies empreintes de nostalgie, que ce soit le traditionnel Noubar, Adieu mon drôle dédié à Philippe Conor, un peintre amoureux du jazz, le tendre Lullaby et surtout l'émouvant Boulevard des grands pins, en souvenir de cette rue de Marseille par laquelle sont arrivé les Arméniens fuyant le génocide de 1915.

A découvrir sur disque mais aussi en concert à Liège, au Pelzer Jazz Club, le 29 novembre.

© Claude Loxhay



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